D'Armavir à l'université de Harvard : le parcours de Maksim

Lorsque Maksim Yervandyan est monté sur scène lors du 21e gala annuel des fêtes du COAF, son histoire a suscité une ovation debout, et pour cause. Fier d'être originaire de Myasnikyan, dans la région arménienne d'Armavir, Maksim est passé d'un enfant curieux de cinq ans participant aux programmes d'été du COAF à un étudiant de l'université Harvard poursuivant des études en économie.
Le village de Maksim a été l'un des premiers à bénéficier du soutien du COAF. Au cours de la dernière décennie, il a été témoin de la transformation de sa communauté : de nombreuses écoles ont été rénovées, des cliniques de santé revitalisées et, aujourd'hui, la construction d'un campus SMART qui ouvrira de nouveaux horizons aux générations futures.

Mais pour Maksim, l'impact du COAF a toujours été personnel. Sa participation précoce à des activités parascolaires l'a aidé à développer ses compétences en matière de leadership et de communication. Maksim explique : « J'ai rejoint le club de débat, ce qui m'a aidé à trouver ma voix, et j'ai ensuite été président du conseil des étudiants ».
Des programmes tels qu'Aflatoun et le English Access Program se sont révélés particulièrement transformateurs en lui enseignant la confiance en soi, la responsabilité communautaire et la maîtrise de l'anglais qui alimenteront plus tard ses ambitions académiques.

« Ces programmes et mes merveilleux professeurs ont façonné la plupart de la personne que je suis aujourd'hui », explique Maksim. « Plus important encore, ils m'ont appris l'importance d'avoir des responsabilités envers ma communauté. »
Ces fondations ont ouvert des portes bien au-delà de l'Arménie. Maksim a obtenu une place dans le prestigieux programme FLEX, qui l'a amené à Hawaï en tant qu'ambassadeur culturel. Aujourd'hui, il s'épanouit à Harvard et prévoit de compléter son diplôme en économie par une spécialisation secondaire en administration publique.
Maksim reste profondément lié à la COAF et redonne désormais à la communauté par le biais des programmes destinés aux anciens élèves du COAF. « Le COAF a toujours été présent », déclare-t-il, « accueillant des enfants incertains comme moi et apportant un soutien indéfectible à notre développement professionnel et à notre croissance mentale ».

Son parcours, d'un village rural arménien à l'une des meilleures universités du monde, n'est pas qu'une histoire de réussite personnelle. C'est un témoignage éloquent de ce qui est possible lorsque le talent rencontre les opportunités. Maksim est la preuve vivante de la mission du COAF en action : donner aux jeunes des zones rurales les moyens de rêver en grand et de réaliser encore plus.






